Il y a des titres d'album qui se choisissent en réunion marketing, et d'autres qui viennent de beaucoup plus loin. Le deuxième disque d'Alex Warren, attendu ce vendredi 28 août chez Atlantic Records, appartient à la seconde catégorie. « WILDCHILD », c'est le surnom que lui donnait son père, disparu depuis. Le chanteur californien l'a même tatoué sur lui.
Quatre singles pour préparer le terrain
La sortie n'arrive pas de nulle part. Quatre extraits ont déjà balisé le chemin ces derniers mois : « Fever Dream », « Fine Place to Die », « Passenger » et « Rescuer ». De quoi installer la couleur du projet avant même son arrivée, une pop large, portée par une voix qui ne triche pas beaucoup et par une écriture ouvertement autobiographique.
Au total, treize morceaux composent le disque, refermé par le titre éponyme. La tracklist dévoilée ces dernières semaines annonce la couleur dès les premières lignes : « EMERALD EYES », « SAME STARS », « PASSENGER », « RESCUER », « CRY WOLF »… jusqu'à un « ARE YOU HAVING FUN, ALEX? » qui ressemble à une question qu'on se pose à soi-même en pleine ascension.
Une tournée qui ne s'arrête pas
Alex Warren ne sort pas cet album depuis son canapé. Il enchaîne actuellement la partie nord-américaine de sa tournée « Finding Family on the Road », après avoir bouclé le mois dernier son étape européenne. Sortir un album au milieu d'une série de dates en salle est un pari : il faut assumer, dès les premières soirées, des morceaux que le public découvre à peine.
Pour un artiste passé du contenu vidéo à la scène en quelques années seulement, ce deuxième album fait office de vraie confirmation. On saura vendredi si le pari est tenu.
